jamais je n'est cessé, de chercher ou bien d'aimer. parfois, on a personne à aimer, tandis qu'à d'autre moments, on en a trop. l'amour rend sourd, et depuis, j'ai perdu cet air, cette musique qui m'émerveillait.
j'déteste mettre les lettres majusculs, parce que c'est comme un début à chaque instant. pourtant c'est du meme texte qu'on parle.. j'met les point sans prendre conscience du déluge dans ma tête. alors, pour calmer le tout, j'résiste en oubliant les majusculs. j'parle de l'orthographe d'un texte comme d'une prise de conscience existencielle. comme si les mots se gravait en moi, à chaque instant que je les tapent. puisque pour moi, les mots c'est tout ma vie, aussi bien en prendre soin.
j'déteste les souffles courts, parce que ca m'rappelle le dernier instant. l'instant qui reste avant de tout perdre. celui qui ressemble à une giffle qui s'aggripe à ton visage, comme pour te dire que t'as tout faux. l'instant qui s'éteind, au lieu de s'alumer. celui qui rend triste, celui qui fait pleurer. et de l'eau sur un visage, c'est pire que du sang sur une peau.
perdu comme perdante, je l'ai bien dit au début de cet article. article.. on peut bien appeller ca comme un veut, dans mon cas, c'est plus un aveux, un soulagement. j'raconte une vie, une vie perdu qui s'résume à rien. ou bien, la vie d'une perdante, qui fais jamais rien d'bien. dans tous les sens, perdre semble l'idéal de la situation. et puis, perdu ou perdante ? selon vous, lequel vous dénier être ?
